En panne de bonnes idées pour attaquer l’année en beauté ? Tiens, tiens, et si on se mettait au lapin ?

Résolution n°1 : Oui je peux garder la ligne…

Comme le poulet ou la dinde, le lapin est une viande peu grasse qui affiche seulement, selon les morceaux, de 4 à 10% de lipides et 120Papillote à 160 calories pour 100 g. En plus, sa chair blanche et ferme est riche en protéines de grande qualité (20 à 21 g/100 g) qui lui confèrent un fort pouvoir rassasiant.

Résolution n°2 : Et manger de la viande sans culpabiliser

En plus son profil lipidique est intéressant pour l’organisme. Sa teneur en acides gras saturés est plus faible que celle des autres viandes, alors que sa teneur en acides gras insaturés (les bons acides gras), en particulier en acide

α-linolénique, précurseur des oméga-3, s’avère plus élevée que celle des autres viandes. Alliée de la forme et de la jeunesse, la viande de lapin affiche aussi des teneurs remarquables en vitamines E, B (notamment B3 et B12) et en sélénium. Que du sain, en somme.

Résolution n°3 : j’arrête de me prendre la tête

Avec les morceaux de lapins prédécoupés, fini la prise de tête ! On choisit son morceau (râble, filet, cuisse, gigolette…) et on réalise en un tournemain un plat simple et savoureux. Avec toutes les préparations et les modes de cuisson (papillote, barbecue, cocotte, four…) possibles, on fait selon ses envies, ses capacités culinaires et le temps dont on dispose.

Résolution n°4 : je soutiens une filière responsable

Avec sa démarche de progrès « Le lapin s’engage », la filière cunicole française travaille en permanence à l’amélioration des conditions d’élevage, du bien-être animal, à la diminution de la médication et. Objectif : proposer une viande de très grande qualité. Voilà qui mérite notre plébiscite.

Résolution 5 : je cuisine un produit nouveau et j’épate mes amis

Terminé les recettes de grand-mère, avec le lapin j’innove et je surprends car, il a plus d’une recette dans son chapeau ! Version exotique en curry avec des épices, des fruits séchés, de la mangue ou du lait de coco, version light, grillé, au wok ou en papillote, en pierrade ou en brochettes, , et même version trendy en bouchées apéritives, nuggets ou profiteroles. Ce n’est pas compliqué, tout lui va !

 

Idées Recettes

Buddha bowl printanier au lapin           

Préparation : 15 mn

Cuisson frites : 20 mn – autres légumes : 10 mn

Cuisson lapin : 5 mn

  • Pour 2 personnes
  • 4 filets de lapin
  • Légumes : 1 patate douce (environ 300 g) et 1 cuil. à café d’épices mexicaines (facultatif)
  • 3 petites carottes nouvelles, 5 petits navets nouveaux, 2 petits fenouils nouveaux
  • Houmous de fèves : 250 g de fèves cuites – 1 citron – épices moulues (coriandre et cumin)- 1 gousse d’ail -1 petit oignon nouveau – des herbes aromatiques (thym frais – coriandre – menthe)
  • 200 g de boulgour ou de quinoa cuit
  • sauce asiatique (sauce soja claire, sauce pour nem…)
  • huile d’olive
  • sel, poivre

 

Préchauffer le four à 200 °C.

  • Éplucher la patate douce et la découper en frites. Les mélanger avec 1 cuil. à soupe d’huile, les épices mexicaines et une pincée de sel. Les répartir sur une plaque anti-adhérente et les enfourner pour 20 min.
  • Éplucher au besoin les carottes, les émincer en tagliatelles (à l’aide d’une mandoline) ou les râper. Couper les navets et le fenouil en petits quartiers ou les râper. Faire cuire à la vapeur les carottes, les navets et le fenouil pendant 10 min ou les conserver crus.
  • Mixer les fèves avec le zeste de citron râpé et un trait de jus de citron, 1 c.à café de cumin et 1c. à café de coriandre, la gousse d’ail, les herbes aromatiques, du sel et du poivre. Ajouter de l’huile d’olive au fur et à mesure jusqu’à obtenir une consistance lisse et onctueuse.
  • Détailler les filets de lapin en bouchées coupées en biais. Les saler puis les faire revenir à l’huile à la poêle pendant environ 5 min. Poivrer en fin de cuisson.
  • Dans 2 assiettes creuses, répartir les frites de patate douce, les légumes primeurs, les céréales et les bouchées de lapin. Verser au centre l’houmous de fève. Servir si besoin avec un peu de sauce asiatique.

Suggestion : Adaptez les garnitures selon la saison, les ingrédients du placard et les restes !

 

Papillote de lapin à la citronnelle et aux petits légumes primeurs, sauce coco – curry       

Préparation : 25 min – Cuisson : 45 min

Pour 2 personnes

2 cuisses de lapin

  • Légumes : 3 petites carottes nouvelles- 3 petits navets rouges nouveaux ou 5 radis ronds et rouges
  • ¼ oignon rouge- 1/2 mangue – 160 g de pois gourmands
  • 200 g de pâtes de riz cuites
  • 1 bâton de citronnelle
  • 20 cl de lait de coco
  • 1 c. à café de pâte de curry (douce) à défaut 1 c. à café de curry en poudre
  • 2 c. à soupe de cacahuètes grillées légèrement concassées
  • 2 cives ou 5 brins de ciboulette
  • sel
  • Émincer finement le bâton de citronnelle. Mélanger le lait coco, la pâte de curry, la citronnelle et saler légèrement.
  • Éplucher les carottes et les couper en 2 ou en 4 selon leur taille. Couper les navets ou les radis en 2. Peler et émincer l’oignon rouge. Éplucher la mangue et la détailler en lamelles.
  • Préchauffer le four à 180 °C.
  • Saler les cuisses de lapin. Préparer 2 grandes feuilles de papier sulfurisé. Y déposer les carottes, les navets ou radis, les pois gourmands, l’oignon rouge et les cuisses de lapin. Arroser de sauce au curry et saupoudrer de cacahuètes. Fermer les papillotes et enfourner sur une plaque pour 45 à 50 min.
  • Servir avec des pâtes de riz et des cives ou des tiges de ciboulette émincées.

Suggestion :

Dans une sauteuse, faire colorer les cuisses de lapin à l’huile d’arachide sur les 2 faces avant de les mettre dans la papillote. Réduire alors le temps de cuisson au four à 40 min.

 

UNE FILIÈRE RESPONSABLE ENGAGÉE  DANS UNE DÉMARCHE ACTIVE DE PROGRÈS. Performance des élevages, santé et bien-être des animaux sont les objectifs clairement visés par la filière cunicole française avec la démarche de progrès « Le Lapin s’engage ». La filière travaille sur l’évolution des pratiques en élevage, la démédication, la nutrition, la qualité et la sécurité alimentaire. Avec cette démarche de progrès, c’est toute une filière qui s’engage pour proposer aux consommateurs une viande française de très grande qualité